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LES HABITUDES ALIMENTAIRES MALGACHES

Les habitudes alimentaires malgaches suscitent des débats passionnés. Dans certaines cultures, le repas représente un simple besoin de survie de l’homme. Dans d’autres le repas est devenu une forme d’art de vivre. Si la variété du choix et la façon de préparer le repas diffèrent, les malgaches font du repas une poésie.

Quelques dictons autour des habitudes alimentaires malgaches 

Voici quelques dictons autour des habitudes alimentaires. A Madagascar, nous avons une façon très imagée d’exprimer les situations présentes. La traduction de ces dictons n’en est que plus ardue. Je vais m’efforcer de donner le sens le plus proche selon la philosophie malgache. 

  • « Manasa vahiny tsy tonga : Sady voky no afaka adidy ».  »Un invité qui annule au dernier moment ne nous offusque pas car nous ne sommes plus tenus par le devoir et nous mangeons bien »
  • « Tagnana ankavia miandry » ‘’Notre main gauche vous a attendu mais la droite a déjà commencé ». (Pour les personnes qui arrivent en retard au repas) 

Les habitudes alimentaires malgaches et l’art de la table

Dicton sur les habitudes alimentaires malgachesLes habitudes alimentaires malgaches ne font pas parties des sujets les plus faciles à traiter. Tout d’abord il faut tenir compte des 18 ethnies différentes. Ces dernières ont chacune leur spécificité culturelle.  Pour cette raison, je ne parlerai principalement que des habitudes alimentaires de la région du Nord-Est de Madagascar. Je suis originaire d’Antalaha et l’art de la table a évolué. Les citadins mangent avec des fourchettes et couteaux; Alors que dans nos campagnes, nous continuons de manger avec seulement une cuillère. Nos dents font office de couteaux et fourchettes. En outre, lorsqu’on n’a plus de dent, les dictons moqueurs sont légions. Voici mon préféré : « Mivezivezy ny katsaka ambavan’ny antitra ». Traduit par  »Le grain de maïs fait beaucoup de va et vient dans la vieille bouche sans dents. » 🙂

Que ce soit lors des fêtes traditionnelles où nous mangeons dans des feuilles de  »Lingoza » (Amomum angustifolium); Ce qui parfume nos mets et par la même occasion nous évite de faire la vaisselle; Ou bien dans la vie de tous les jours, le riz reste l’aliment de base. En effet, on en mange aux 3 principaux repas de la journée. Voici un exemple d’un repas classique du malgache moyen qui généralement est accompagné d’ une pâte de piment.

Les trois principaux repas dans les habitudes alimentaires malgaches

Au petit déjeuner nous prenons ce qu’on appelle :« Ankera » »Restes de la veille’‘ ou du manioc doux, patates douces, ignames, bananes vertes etc.…Le thé qui est en réalité une infusion de feuilles de  »ravimboafotsy ». Par ailleurs ces feuilles sont mélangées aux feuilles de citronnelles, aux bâtons de cannelle ou encore à du gingembre. Sans oublier le café et bien sûr du lait de zébu quand une vache a un petit.

Au déjeuner par contre, c’est une grosse part de riz accompagné de temps en temps de poisson ou de viande.  Pour ceux qui en ont les moyens la part de viande est plus importante. Mais riches ou pauvres, les malgaches mangent le riz avec le  »ro-mazava’‘. C’est un bouillon de feuilles diverses et variées de moringa, de manioc ou de patates douces. Les achards de légumes ou le rougail de tomate est assez omniprésent. Le tout stimulé par la pâte de piment à la malgache.

Le bon bol de  »rano ampango » est omniprésent. C’est de l’eau bouillie dans la casserole qui a servi à cuire le riz. On a pris soin de brûler le fond de la casserole. Ceci pour parfumer le riz mais aussi pour donner une jolie teinte ambrée à l’eau boullie. En réalité, le charbon contenu dans le  »rano ampango » prévient d’éventuels dérangements intestinaux. Nos ancêtres étaient docteurs ! 🙂 Nous ne buvons que de cette eau bouillie pour ne pas tomber malade.

Qu’en est-il du dîner?

Le dîner c’est à peu près la même chose qu’à midi, toujours poussé à coup de  »rano ampango ».

Notre goûter de quatre heure de l’après-midi est généralement fait de racines bouillies salées ou sucrée. Néanmoins, après s’être explosé la panse au goûter; Deux heures après nous faisons toujours honneur à la grosse assiette de riz. Mon oncle avait l’habitude de dire que dans le ventre du vrai malgache le riz a une place très spéciale. Et pendant longtemps, je l’ai cru parce qu’on a toujours bon appétit dans ma famille.

Les desserts dans les habitudes alimentaires malgaches

Au dessert ce sont des fruits à volonté à n’importe quelle heure de la journée. Dieu seul sait qu’à Antalaha Madagascar nous avons un large choix de fruits exotiques. En effet, toute l’année on a des fruits connus tels que papayes, mangues, litchis, oranges, mandarines, ananas, canne à sucres. Nous avons aussi des fruits plus exotiques qui sont moins connus. Les jacques, sapota, les prunes Cythère et toutes sortes de baies sauvages, des caramboles et beaucoup d’autres encore. Je n’exagère pas, il y en a vraiment beaucoup.

Il est à souligner que, traditionnellement l’expression :  »Suivre un régime amincissant » n’existait pas vu la faible teneur en calorie de ces aliments. Cependant, le monde moderne nous a apporté tout ce qui peut faire grossir. Malheureusement, nous sommes actuellement en train de réaliser que l’obésité existe déjà dans certaines régions aisées de Madagascar.

Pour conclure, doit-on s’en inquiéter ou en rire ? Car il fut un temps où une femme bien en chair était enviée et faisait la fierté de son époux. Dans le temps, c’était un signe de bonne condition sociale.

 

UNE VIE D’ENTREPRENEURE Part 5/5

 

L’Entrepreneure est forte

« Observe, écoute et apprend ! Tu ne peux pas tout savoir par toi-même. Quiconque pense tout savoir est voué(e) à la médiocrité ». -Donald Trump

  • Refuser la facilité.
  • Être un peu égoïste.
  • Se documenter sur des sujets divers et variés pour acquérir une connaissance générale des choses.
  • Observer ceux qui ont réussi et essayer de faire mieux.
  • Faire des exercices physiques et de la méditation.

En 2009, après avoir réalisé qu’en six ans j’ai pris quinze kilos et un séjour à l’hôpital pour une crise de foie qui a provoqué un début de vitiligo, j’ai décidé de reprendre ma vie en main. Ceci impliquait de prendre conscience du fait qu’il est difficile, voire quasiment impossible, d’entreprendre avec clairvoyance et efficacité sans une bonne santé physique et morale. Et c’était mon cas. J’avais la tête dans le guidon en pensant à toutes les formes de pression que je subissais (La famille, les partenaires commerciaux, la société, Etc…) Je ne pensais qu’à travailler encore et encore en croyant que c’était la priorité.

Depuis j’ai compris que je dois en priorité faire preuve d’égoïsme et m’occuper avant tout de moi-même en faisant régulièrement du sport, de la méditation, du yoga et en m’autorisant des distractions telles qu’écouter de la musique, sortir au cinéma, restaurant ou encore adhérer à un club de dirigeants d’entreprises d’origines étrangères… Plus vital m’habiller, me coiffer ou me maquiller avec soin m’est devenu une priorité !

Bref, j’ai radicalement changé ma façon de voir les choses et mon comportement face aux différentes pressions qui pèsent sur les épaules de tout entrepreneur qui se respecte. Je vous avoue que de jour en jour je retrouve ce sentiment de bonheur qui rend les péripéties de la vie abordables.

Aujourd’hui, en pleine forme physique et morale je suis beaucoup plus efficace dans mon travail. J’anime un blog sur le style de vie de la femme noire et métissée, je monte une entreprise de vente en ligne d’épices de choix de Madagascar et du monde.

Je me documente beaucoup sur les belles entreprises et leurs dirigeants pour m’en inspirer.

Avec toutes ces activités, je trouve toujours le temps de m’adonner à mes passe-temps favoris et mon entourage n’en est que plus heureux puisque je suis plus disponible.

 

UNE VIE D’ENTREPRENEURE Part 4/5

L’entrepreneure a des obstacles à franchir.

 » Les obstacles sont les choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux »  Hannah More

  1. Convaincre les banquiers.
  2. Reconnaître et éviter les prédateurs.
  3. Réagir aux intransigeances des administrations publiques.
  4. Ne pas laisser la vie familiale empiéter dans les affaires.
  5. Bannir l’auto-limitation de son raisonnement.

La vie est un jeu d’obstacle où les plus persévérants gagnent. J’abandonne très rarement puisque la réussite m’en défie. Pour y arriver, le prix à payer est cher mais ça en vaut le coût. Le risque très élevé de perdre des amis ou des pseudo amis est très fort. Avec le temps et de l’expérience, j’ai fini par comprendre que je préfère nettement être seule que mal accompagnée.

Les institutions telles que les banques, l’administration, sont vraiment intransigeants sur leur principe…Sauf qu’elles commettent aussi des erreurs et c’est la croix et la bannière pour avoir gain de cause. J’ai connu des avocats véreux, des huissiers malsains, un compagnon de vie profiteur, avide et cupide. Sans compter ceux que j’appelle des arnaqueurs officiels : Je cite tous ceux qui essayent de faire signer des contrats abusifs au nom du professionnalisme.

L’auto-limitation reste la pire des obstacles qu’il fallait que je combatte coûte que coûte. Je reconnais avoir imaginé des barrières alors que justement pour réussir, il fallait que je me surpasse et ne me laisse pas envahir par ces idées préconçues par la société. Voici quelques exemples de stupidités d’auto-limitation. « Je ne vais pas créer une entreprise parce que je n’ai pas assez d’apport »,

« Je ne m’inscris pas au club de golf parce que je suis noire »,

« Dans les réunions d’entreprise malheureusement à prédominance masculine, je ne prends pas la parole parce que je suis une femme faisant partie de la minorité »

Aujourd’hui, sans complexe, je ne m’attarde plus sur ces considérations bassement sociétales et vais parler d’égal à égal avec tout mon environnement économique.

 

UNE VIE D’ENTREPRENEURE ET SON DEVOIR ABSOLU

Étant entrepreneure autodidacte, j’ai dû fournir plus d’énergie que la moyenne. J’ai puisé cette énergie dans mon désir de réussir. Je me suis évidemment souvent trompée dans mes choix. Mais, au lieu de me décourager je me relevais plus motivée que jamais. Lorsque j’ai enfin compris que le secret d’une réussite se trouvais dans l’éducation, j’ai commencé à réussir tout ce que j’entreprenais.

Par tous les moyens, se former et acquérir une connaissance vaste et diversifiée

Dans une vie d’entrepreneure, la clé du succès est dans le savoir. Se tenir au courant de l’évolution de son environnement est un atout majeur. Par conséquence, en tenir compte pour mieux rebondir et rester en adéquation avec cette réalité est la sagesse même.

Si celles qui ont réussi plus facilement ont reçu une meilleure éducation que moi, qu’à cela ne tienne ! Je m’éduque à ma façon car j’ai toujours un livre à portée de mains. Lors de mes pauses je lis avec avidité et par principe, je ne m’endors jamais sans avoir lu quelques lignes. Je lis de tout, en français ou en anglais : Les biographies, les essais, les journaux économiques ou de simples romans. La lecture est un excellent vivier de savoir. Je me discipline à lire un livre par semaine, bon an mal an!

Dans une vie d’entrepreneure, il n’y a pas d’âge pour apprendre

À quarante-cinq ans, grâce à un système de valorisation d’acquis, j’ai repris mes études en Gestion des Administrations et des Entreprises.  A l’Institut Universitaire de Technologie Paul Sabatier de Toulouse, j’ai suivi des cours du soir pendant deux ans. Pour une personne qui a dû quitter l’école à la fin du collège pour un manque d’argent, je me suis plutôt très bien débrouillée. Et malgré mes plus de vingt ans d’expériences dans le commerce, je suis toujours en phase de découverte. J’ai appris des choses qui m’auraient bien aidé dans des situations passées. Bien évidemment, je me suis empressée de les appliquer à ma façon de travailler. Cela, afin d’assurer la suite de ma carrière. En somme, dans une vie d’entrepreneure, il n’y a pas d’âge pour apprendre car tout est une question de priorité.

Ainsi, tout en préparant mon DUT de Gestion des Entreprises et des Administrations, je créais ma nouvelle entreprise. Je vends sur Internet des épices de Madagascar et du monde. J’anime la boutique en publiant des conseils et astuces sur l’utilisation des épices et produits exotiques. Pour cette activité, ma chaîne YouTube et les différents réseaux sociaux sont de bons supports.

Encourager les bonnes initiatives dans une vie d’entrepreneure

Dans une vie d'entrepreneure

J’ai eu mon diplôme universitaire à 47 ans en juin 2017, avec mention bien

Après avoir obtenu mon diplôme en D.U.T de Gestion des entreprises et des administrations, je vois l’avenir d’un autre œil. Mon credo de chef d’entreprise est : « Dans le but d’être plus réactive, j’échange régulièrement avec mes partenaires » ! En procédant ainsi, non seulement je fais avancer mon entreprise mais; Ma relation avec mes collaborateurs évolue dans le bon sens. Rien n’est pire dans une vie d’entrepreneure qu’une trop grande distance entre collègues.

Le partage de savoir est une attitude digne et respectable dans une vie d’entrepreneure. Ainsi, donner aux collaborateurs un accès aux outils permettant de s’améliorer est un gage de réussite. Actuellement, l’accès à internet nous ouvre des opportunités insoupçonnées il y a une dizaine d’année. La possibilité de glaner des informations sur de nombreux sujets est facilitée par toutes les vidéos tutorielles gratuites disponibles sur la toile. Il faut juste savoir séparer les bons grains de l’ivraie.

Pour conclure, j’encourage les aspirantes entrepreneures à s’instruire. Et ceci, par tous les moyens en étant curieuses sur tout ce qui gravite autour d’elles. Mais par dessus tout accepter que dans la vie d’entrepreneure, l’apprentissage dure toute la vie.

 

LES EXIGENCES DE LA FEMME ENTREPRENEURE

La femme entrepreneure doit en priorité se respecter elle-même afin de susciter le respect de ces pairs. Ceci ne demande pas beaucoup d’effort car c’est une question d’éducation. L’excuse du manque de niveau scolaire n’en est pas une ; Puisque, on peut s’auto-éduquer sans en vouloir à l’adversité, ni aux éventuels parents défaillants et encore moins à son entourage. En somme la réputation de notre entreprise, quel que soit le chiffre d’affaire réalisé, dépend essentiellement de notre intégrité et de notre savoir être vis-à-vis de nos collaborateurs.

La femme entrepreneure privilégie une relation saine avec la clientèle

La femme entrepreneure doit être à l’écoute de ses clients. Cela afin de ne pas tomber dans l’avidité. En fait, savoir écouter est un atout majeur puisque ça inspire confiance. Nous savons tous qu’un client n’achète que lorsqu’il est en confiance.

« Qui sait écouter, inspire confiance » Léonard De Vinci

De ce point de vue, si face à mon fournisseur j’adopte un ton plus exigeant, je suis plutôt soumise devant mon client. Parce que je considère qu’un client s’attend à un traitement particulier pour acheter. Étant le vendeur, je dois rester humble ; Ce qui par définition me place dans la position de demandeur. D’autant plus que la concurrence n’attend qu’un faux pas de ma part pour récupérer mon client. Ce qui, pour moi, est hors de question ! 

Rester mesurée, féminine et présentable à tout épreuve

La femme entrepreneure

Les épices de Madagascar et du monde que je vends sur internet

Pour forcer le respect de ses interlocuteurs être présentable est bien plus qu’une nécessité chez la femme entrepreneure, c’est impératif ! Parce que, pour être prise au sérieux il vaut mieux être présentable ! La société dans laquelle nous vivons est ainsi faite.

Je m’habille toujours bien en toutes circonstances. Je sais pertinemment qu’une première impression compte pour 70% dans la suite d’une relation. Ceci dit, je ne pense pas qu’être présentable c’est se parer d’accessoires hors de prix ; Encore moins d’être à la pointe des tendances de la mode. Parce qu’à ce moment-là, ça tiendrait plus de la coquetterie que de la bonne présentation. En réalité, je me contente d’être propre sur moi-même et m’exprime correctement.

En fait, s’exprimer simplement de façon claire et concise donne aux interlocuteurs l’envie d’écouter. J’accorde toute mon attention à mes interlocuteurs et leur laisse suffisamment de temps pour présenter leurs arguments. Je leur réponds de façon claire, avec mesure, sincérité et conviction.

Refuser tout mauvais compromis  

L’entrepreneuriat implique d’être en relation avec différentes catégories de personnes. Donc, savoir traiter avec ces personnes sans fausse note doit être maîtrisé. Plus particulièrement les banquiers, les fournisseurs, les clients ou les différents collaborateurs.

Pour ne pas avoir à en proposer aux clients, tout mauvais compromis de la part des fournisseurs est à proscrire. De ce fait, j’engage ma responsabilité dans des solutions pérennes pour mon entreprise. En réalité, je ne fais pas de calcul d’apothicaire et me projette plus sur du long terme.

Pour conclure, en tant que femme entrepreneure je cherche constamment à proposer les meilleures qualités de produits ou services. Ceci me permet de me démarquer de la concurrence. Je me dois évidemment d’être intransigeante dans les délais d’exécution ; Pour ce faire, mon devoir est de prévoir et planifier les disponibilités de chaque membre de mon équipe pour un résultat satisfaisant.

 

Les principales responsabilités de la femme entrepreneure

 

Les principales responsabilités de la femme entrepreneure me sont tombées dessus presque malgré moi. C’était à la naissance de mon premier enfant. Je n’avais que dix-neuf ans et demi. Avoir dans mes bras cet être innocent a réveillé en moi un fort sens de la responsabilité. Poussée par ce désir de lui donner le meilleur de moi; J’ai été poussée à sans cesse entreprendre des démarches pour subvenir à notre bien-être.

J’ai donc appris à être un chef d’entreprise sur le tas. J’ai fait du porte à porte pour vendre des destinations touristiques. Dans ma première entreprise de confection et d’impression en sérigraphie, j’ai commencé par vendre mes produits au marché. J’ai ensuite ouvert une boutique de distribution de viande de volailles. Arrivée en France à 35 ans, j’ai fini par créer une entreprise d’importation de produits artisanaux de Madagascar. Je me suis même faite construire une maison. Aujourd’hui vingt-cinq ans après, je suis en train de mettre en place un commerce en ligne d’épices et de produits de beauté pour la femme noire. Et pour conclure, j’anime un blog sur le style de vie de la femme d’origine étrangère en France.

« Le succès c’est de se promener d’échec en échec tout en restant motivé » W. Churchill

Les principales responsabilités de la femme entrepreneure.

  1. Communiquer de tous les moyens disponibles
  2. Assumer sa féminité 
  3. Toujours affirmer une volonté de garder le cap vers le but à atteindre. Pour ainsi rester objective et réactive devant d’éventuelles incompatibilités.
  4. Trouver les meilleurs éléments dans la formation de son équipe afin de s’assurer de bons résultats; Pour toujours reconnaître et gratifier l’équipe pour le succès de l’entreprise.
  5. Prendre la responsabilité d’un échec tout en remotivant son entourage; Car tout n’est que parties remises jusqu’à ce qu’on trouve la bonne stratégie.

Je communique beaucoup en faisant parler de mon entreprise à travers les différents médias.

Les responsabilités de la femme entrepreneureL’une des principales responsabilités de la femme entrepreneure est de consacrer au moins 20% de son temps à la communication. Pour ce faire, j’ai choisi d’être présente sur les différents réseaux sociaux. Ceci dans le but de promouvoir mon entreprise par tous les moyens. Ce choix a été motivé par mon sens de l’efficacité. Quoi de plus motivant que de pouvoir parler de son activité en interagissant avec des amis du monde entier !! C’est la magie d’Internet.

J’assume ma féminité

Les responsabilités d’entrepreneure ne sont ni plus dure ni moins importantes que celles des hommes. Néanmoins, je mets un point d’honneur à garder ma féminité en restant coquette et propre sur moi. Comme la majorité des femmes, j’aime les belles choses et c’est ce qui me motive à bien faire mon travail.

Je suis la seule responsable des mésaventures et du succès de mon entreprise

Bien évidemment, j’ai connu l’abandon, l’échec et des fois le rejet. Mais je me suis toujours relevée en remerciant l’adversité qui a fait de moi ce que je suis devenue. Une femme forte. Par ailleurs, même si je ne prête aucune attention à ce que pensent les gens de moi; En sachant qu’ils existent, je m’arrange toujours pour ne montrer que mon sourire détendu. Dire que c’est facile serait mentir. Finalement, je reconnais que c’est très épanouissant dans la mesure où; J’ai toujours considéré l’échec comme une leçon pour mieux m’y prendre à l’avenir. Le trophée est ce doux goût du succès que je savoure en regardant le chemin parcouru depuis le début.

Mesdames, plus d’excuses et même pas peur ! Nous pouvons toutes devenir de bonnes chefs d’Entreprises !

 

PRENDRE DES INITIATIVES ET RÉUSSIR

« On en viendra espérons-le, à comprendre qu’une société est mal faite quand la femme est maintenue sans initiative. » Victor Hugo (Actes et paroles; édition 1940)

Nous vivons dans un monde où tout va très vite. Les diversions sont donc omniprésentes. Sans que l’on ne s’en rende compte, le temps passe et nous dérivons sans prendre conscience qu’au final, nous n’avons rien créé de valorisant. Prendre des initiatives et réussir est une solution qui ne nous coûte juste de rêver.

De nos jours, il est plus facile de rentrer dans une vie de routine nous pensons à tort ou à raison être suffisamment confortable et où, la fameuse expression   » Point trop n’en faut  » est devenue une religion.

En ne participant pas aux changements de notre monde nous sommes plus vulnérables car nous ne faisons que subir ces changements.

1°) DONNEZ VOUS LE TEMPS DE RÉFLÉCHIR

Installez vous confortablement 20 à 30 minutes, seul(e), sans distractions telles que la radio, le téléphone, les infos et les séries télévisés, la fumette, l’alcool Etc… Demandez vous:

  • Qu’ai je fait de bien de ma vie?

  • Puis-je me contenter de faire ce même travail, chez ce même patron toute ma vie? Comment vais-je rebondir si pour X raison ce travail ne m’est plus accessible?

  • Que m’apportent deux heures quotidiennes de télévision? Pendant que je regarde passivement les acteurs faire ce qu’ils aiment faire et gagner de l’argent, qu’aurai-je mieux fait par moi même pour avoir une meilleure qualité de vie?

  • Quand je serai parti(e), quel souvenir laisserai-je à mes enfants? Celui d’une personne aigrie et résignée ou celui plus gratifiant d’une personne qui a maîtrisé son destin en créant un bon environnement pour sa famille.

Lorsque vous aurez acquis la bonne habitude de rester avec vous-même 20 à 30 minutes tous les jours, vous commencerez à y voir plus clair dans votre avenir et celui de votre famille. Certains appellent cette action une prière, d’autres disent qu’ils font de la méditation; peu importe!

«Quand nous nous mettons à prier, nous avons l’impression que nous prenons l’initiative. Mais l’initiative est toujours une initiative de Dieu en nous.» Pape Jean-Paul II(1920-2005)

2°) PRENDRE DES INITIATIVES ET REUSSIR

Prenez une initiativeCe n’est pas tout d’y réfléchir et de découvrir ce qui serait bien pour vous. Il faut agir et, là encore, les distractions sont telles que vous vous demanderez par où commencer.

Un exemple classique: Lorsque vous allez faire les courses, vous faites bien une liste de ce qu’il vous faudrait vraiment parce qu’arrivé(e) au supermarché, vous seriez distraits par l’offre très vaste que: Ou bien vous auriez dépensé plus d’argent que prévu en achetant des imprévus, ou bien vous rentreriez chez vous en ayant oublié la moitié de ce dont vous aviez besoin.

  • Prenez donc l’habitude de noter vos idées. (Même si elles paraissent un peu stupide. Ce n’est pas grave)

  • Lorsque vous avez votre liste d’idée, choisissez celle qui vous paraît faisable et travaillez sur la bonne idée.

  • Faites une liste écrite des étapes à suivre pour réaliser votre idée. (ça s’appelle faire un plan)

Selon les personnes, arrivés à ce stade de réflexion, ou bien on se sent déjà mieux, ou bien on se sent un peu inconfortable à l’idée d’entreprendre une telle démarche mais quoi qu’il en soit, il faut agir.

3°) AGIR POUR PRENDRE DES INITIATIVES ET REUSSIR!

Même les petits pas permettent d'avancerIl n’est jamais facile de décider de changer son confort de vie. Alors, continuez de communier avec vous-même les 20 à 30 minutes tous les jours. Visualisez ou rêvez de votre vie lorsqu’elle sera transformée par votre projet. Déjà, le simple fait de vous imaginer en train de vivre la vie de vos rêves vous motivera à agir

  • Comme disent nos anciens, »L’appétit vient en mangeant. » vous n’aurez pas forcément envie d’attaquer ce vaste chantier, peu importe les raisons.(La peur du  »qu’en dira-t-on »; etc…) Alors commencez tout doucement. Sans vous en rendre compte, vous vous verrez en train d’avancer. Plus le projet prendra forme, plus vous voudrez allez jusqu’au terme du projet.

  • Toujours utiliser la même méthode! Écrivez les étapes à franchir et appliquez-les jusqu’à la réalisation complète du projet. Prendre des initiatives et réussir est plutôt simple non?

Pour réussir, avancez et agissez quoi qu’il advienne. Si vous êtes un peu perdu(e) ou fatigué(e) reposez vous mais n’abandonnez jamais. Nous savons tous que les champions n’abandonnent jamais.

 

Veloma ou à bientôt pour un autre sujet qui nous concerne tous!!

Je suis Clovissia Soanirina Touvent. Je suis une entrepreneure infatigable et maman de trois grands enfants que j’ai élevés seule. J’écris des blogs sur le style de vie des femmes malgaches en France et ailleurs en m’inspirant de mon propre vécu. Mon but est de convaincre mes compatriotes que le fait d’être une femme vivant à l’étranger n’est pas un frein à la réussite mais un atout.

Bien à vous.

AGISSEZ AUX REMARQUES DÉPLACÉES.

VOUS VOULEZ RÉUSSIR? CESSEZ DE VOIR LE MAL PARTOUT!

Agissez aux remarques déplacées. Autant que les hommes, nous, les femmes, avons toutes des obstacles à surmonter pour réussir. Mais comment réagir intelligemment face aux remarques déplacées? Voici quelques règles infaillibles pour garder la tête haute et avancer avec assurance.

Agissez aux remarques déplacées, que ce soit en présence de machos ou de pseudo racistes,,, Peu importe, ne complexez pas!

Lorsque vous êtes seule, voire en minorité dans une assemblée, montrez que votre présence est aussi légitime que celle des autres en prenant une part active et intelligente dans le débat. Ayez toujours ce comportement de dignité qui est plus efficace que le reste.

Voici quelques postures à tenir Face aux remarques déplacées :

  • Posture à tenir en publiqueTenez vous droite, les épaules ouvertes et le menton relevé.
  • Prenez des notes et lorsque c’est à votre tour de prendre la parole, exprimez vous de façon claire et concise. Ne vous détournez pas du thème de la réunion.
  • Soyez prête à répondre avec tact aux éventuelles objections ou remarques.
  • Ne prenez pas ombrage (ou du moins ne le montrez pas) des remarques ou questions ayants traits à votre sexe, à vos origines ou à votre statut social. Ce n’est pas du racisme ni de la discrimination mais de la peur. Ce sont les signaux qui indiquent que vous les impressionnez et c’est ce qui les poussent à vous déstabiliser.
  • Choisissez ce moment pour confirmer que vous maîtrisez le sujet en réorientant la discussion vers l’objet de la discussion.

Les remarques racistes, machistes, sexistes et autres,,, vous allez les rebaptiser  »la peur ». Elles se distinguent en deux catégories.

 

La première catégorie est dite avec le sourire pour paraître gentil.

« – Comment se fait il que vous parliez si bien le français? »

« – Ce n’est pas une réunion tupperware les filles!»

« – Depuis combien de temps êtes vous en France? »

« – Votre pays ne vous manque-t-il pas trop? »

  • La deuxième catégorie est plus incisive et difficilement masquée par un quelconque signe d’aménité :

« – Pourquoi ne retournez vous pas chez vous si vous n’êtes pas contente?»

« – Vous devriez plus vous occuper des enfants que de ce sujet »

« – Contentez-vous d’être en France et taisez vous! »

La seule façon de répondre à ces remarques sans rentrer dans le jeu de la victime c’est de demander à la personne qui a fait la remarque d’expliquer où elle veut en venir par ces propos. La question poussera cette dernière à démontrer son idée sournoise qu’en général, elle se dégonflera.

Je vous invite à commenter et à me faire part de votre propre expérience qui, je n’en doute pas, est très passionnante. N’hésitez pas à partager ce lien vers les réseaux sociaux de votre choix pour faire profiter à d’autres amis.

Veloma ou à bientôt pour un autre sujet qui nous concerne tous!!

 

ETRE CRÉATIF DE 3 SIMPLES FAÇONS

Etre créatif est aussi simple que d’accepter le plus beau cadeau de la nature qui est « La capacité de rêver »

Sans que l’on s’en rende compte, nous avons tous des aptitudes créatives! Qui n’a jamais rêvé de telle ou telle chose dans sa vie? Nous avons la réponse, personne! Cette capacité naturelle que tout être humain possède est un infaillible outil de création, parce que toutes créations commencent toujours par une idée, donc d’un rêve. Malheureusement très peu d’entre nous n’allons jusqu’au bout de nos rêves. Alors que tout ce qu’il nous reste à faire c’est de développer et transformer ces idées en produits concrets.

A partir d’une idée on peut tout créer: Une technologie, une mode, un concept marketing, un roman et bien d’autres…

1.Apprenez à développer votre idée.

« Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire » Walt Disney

Idée de CoiffureTrouvez le temps de méditer sur une idée venue. Ça peut être en faisant de la marche à pied , en courant, en faisant du yoga etc…peu importe. Pour ma part, je fais 30 minutes de méditation tous les matins dans un coin tranquille. J’inspire et expire profondément et laisse le flux d’idées positives envahir mon esprit.

Évidemment qu’une nouvelle idée est troublante et fait presque peur. Soyez créatif puisque c’est là que commence le plaisir d’aller envers et contre tout pour la concrétiser.

2.Etre créatif c’est briser les règles.

« Toutes les bonnes choses qui existent sont les fruits de l’originalité » John Stuart Mill

Ne soyez pas restreint par les normes imposées par la société.

N’ayez pas peur de sortir de ce qui se fait déjà et d’explorer de nouveaux horizons. Pour cela ne craignez pas ce que les autres pourraient penser de négatif sur votre idée. Souvenez-vous que dans l’histoire de l’humanité, toutes les grandes découvertes ont été faites par des personnes supposées être  »Excentriques ».

 

 

 

3.Voyez plus loin que le bout de votre nez.

« Quoi que vous rêviez d’entreprendre, commencez le. L’audace a du génie, du pouvoir et de la magie » Goethe

Etre créatif c'est s'autoriser à rêverSortez donc de votre zone de confort car, rêver d’une idée est une chose mais la réaliser en est une autre. La seule solution est de travailler sans relâche et avec foi sur votre idée sans vous imposer de barrière.

Lorsque je pense à un modèle de robe, je ne me dis pas que je n’ai jamais été dans une école de couture ou encore moins que personne ne porte ce genre de mode. Je me dis qu’en y travaillant, je pourrais créer un nouveau modèle de robe! Sans plus ni moins j’y vais!

N’oubliez jamais que celui qui prétend avoir créé un modèle asymétrique avoue avoir les ciseaux qui ont coupé par inadvertance un bout de tissu. Et ça a marché! Etre créatif ne tient pas à grand chose.

Alors rêvez  et soyez créatif car il n’y a pas d’âge pour rêver!!!

 

 

POUR RÉUSSIR A CRÉER UNE ÉQUIPE GAGNANTE

Pour réussir à créer une équipe gagnante, j’ai été une autodidacte du travail en équipe. A 20 ans, avec un ami artiste, nous avions formé une équipe de 10 personnes pour monter un atelier de sérigraphie artisanale et de couture.

Pour réussir à créer une équipe gagnante.

Pour garder le cap vers notre objectif, nous avions mis toute notre énergie en avançant pas à pas et en respectant la spécificité de chaque membre de notre équipe. Très rapidement, nous avions connu un succès fulgurant. Moins d’un an après la création de notre équipe gagnante, nous doublions nos effectifs et avions acquis une retentissante renommée sur tout le littoral est de Madagascar. Je ne suis pourtant pas couturière ni artiste mais en m’entourant de bonnes personnes et en créant une bonne ambiance au travail, le succès était au rendez-vous.

Travail d'équipe«Ny hevitrin’ny maro no mahataka-davitra» Dicton malgache qui, traduit en français donne « La réussite d’un projet est facilitée par l’association de plusieurs pensées ».

Pour réussir à créer une équipe gagnante, nous avions commencé par évaluer l’étendu du travail pour ensuite, constituer la bonne équipe susceptible de mener à bien notre projet. Et quoi qu’il advienne, nous avions foi en notre projet. Pour cela nous avions toujours le regard fixé vers le but à atteindre.

«La vraie réussite d’une équipe c’est d’assurer la compétitivité dans la pérennité» Alain Prost

Il nous fallait trouver des personnes compétentes à l’état d’esprit en adéquation avec le projet. Des individus capables de débattre de façon constructive ou même contradictoire mais qui, au final débouchent sur une action efficace et pérenne pour atteindre cet objectif commun.

«On ne peut agir efficacement qu’en travaillant de concert» Edmund Burke

Chaque membre de notre équipe doit bien maîtriser son sujet pour mieux faire évoluer le projet, d’où le besoin régulier d’évaluation des difficultés et des compétences. La simplicité étant l’amie de l’efficacité, un groupe qui travaille avec cohésion a plus de chance de réussir.

«L’enthousiasme est à la base de tout progrès» Henry Ford

L’onde positive est vite trouvée lorsque chacun est en adéquation avec son rôle dans l’équipe. L’enthousiasme que nous avions instauré au travail a été d’autant plus bénéfique pour créer cette atmosphère de sympathie, d’amitié et de respect mutuel qui font la réussite d’un travail d’équipe.

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LA FETE DU 14 JUILLET

Je souhaite une très bonne fête à mes très courageux compatriotes français qui sont toujours prêts à relever la tête malgré tous les aléas politiques, culturels ou religieux qui sont le quotidien d’un grand pays qu’est la France.

Pour vous, que signifie avoir la double nationalité?

Le destin a fait de moi une femme malgache et française à la fois. J’ai doublement mal pour chaque injustice subi par mes deux pays mais le bonheur est démultiplié lorsque je vois les possibilités culturelles qui me sont présentées.

J’aime la France et j’aime Madagascar.

Avoir la double nationalité se ressent fortement lors des fêtes nationales. Nous ne pouvons ignorer l’une des deux sous peine de trahir notre histoire, notre culture ou encore nos valeurs qui font notre identité.

Avoir la double nationalité c’est rester foncièrement loyal envers ses deux pays quoi qu’il en coûte. On ne choisit pas l’un au dépend de l’autre mais on jouit d’une richesse intérieure en acceptant et en valorisant cette chance d’avoir l’esprit plus ouvert face à la difficile compréhension de l’histoire des peuples.

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La capacité d’adaptation mène aux succès.

En affaire, comme dans la vie de tous les jours s’adapter n’implique pas de rejeter vos valeurs d’origine mais de les intégrer intelligemment en échangeant patiemment et poliment avec l’autre.

Même le Porc-épic l’a compris!! Pourquoi pas vous?

Soyez curieux et apprenez les us et coutumes du pays hôte.

Voici un exemple tout bête:

Lorsque vous êtes dans le restaurant d’une petite ville de province à Madagascar, s’attendre à un bon steak de 200 gr avec des pommes de terre frites tient de l’utopie. C’est comme vouloir à tout prix un bol de rô-mazava de feuille d’angivy (aubergine sauvage) à côté de votre plat de côte de port au riz safrané dans un restaurant de la place Vendôme à Paris.

Ridicule n’est ce pas?

5 REGLES SIMPLES POUR REUSSIR UN PARTENARIAT

La réussite est beaucoup plus appréciable et durable lorsque les partenaires se sont impliqués dans la réalisation d’un projet commun.

Ça tient à ces quelques règles basiques:

  • Être enthousiaste;

  • Respecter le nouveau partenaire en recherchant et en valorisant le côté positif de ce qu’il peut apporter;

  • Apprendre et comprendre sa façon de faire pour mieux

  • Innover ou améliorer la technique en place en apportant votre propre expérience et créer de la valeur ajoutée à votre projet commun;

  • Le succès du projet sera au rendez-vous pour tous ceux qui ont l’intelligence de travailler en harmonie.

Comme le disait  »Henri Ford »,

« Se réunir est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est la réussite.»

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CE QUI NE TUE PAS VOUS REND PLUS FORT

« Ce qui ne tue pas rend plus fort » est l’expression qui revient à l’esprit lorsque je repense à une expérience vécue lors de mon installation en France. Le rejet de mon projet de création d’entreprise par 7 banques m’as rendu plus forte.

En 2005, après avoir suivi une solide formation pour créer mon entreprise, j’ai été confrontée au plus grand obstacle que doit franchir tout nouveau créateur: La banque pour le financement du projet.                                     Malgré le très bon dossier et un business plan bien ficelés, je n’avais aucun apport financier personnel ni de caution solidaire.                                                                                                                                                     Les organismes de garanties aux chômeurs créateurs existaient bien mais les banquiers y allaient à reculons.

Il est vrai que mon profil n’était pas des plus séduisant pour les banquiers en général : J’étais une mère célibataire de trois adolescents et au chômage. Je n’avais aucun CV professionnel en France mais, dix ans d’expérience à Madagascar ne leur signifiait pas grand chose. La parité Euro/Ariary plus que ridicule ne me permettait pas de mettre en valeur mes biens à Madagascar. Mais encore une fois, je refuse d’appeler ça du  »racisme » mais de la  »peur ».

Tout ce qui ne tue pas rend plus fort

Et tout ce qui ne tue pas rend plus fortLes causes du rejet de mon projet sont d’ordres techniques et morales. Comme tout le monde, j’ai pris des rendez-vous auprès des banques pour soumettre mon projet qui avait l’aval de mes formateurs et j‘ai été confrontée à 7 refus dont 2 m’ont beaucoup affecté:

  • La première fois où le jeune Conseiller Financier, au lieu de refuser poliment, m’a fait perdre un mois en me faisant croire que si je trouvais une certaine somme, il financerait le projet. Au bout d’un mois, je suis revenue avec la somme en question mais celui-ci a juste oublié qu’il m’a fait une telle proposition et m’a traité de rêveuse.

  • Une autre fois où le Conseiller, d’âge mûr cette fois-ci, n’a pas attendu que je sois hors de son bureau pour jeter mon dossier dans la poubelle.

Mais à chaque rejet, je rentrais chez moi et me posais des questions sur ce qui aurait pu pousser le financier à me refuser un prêt. Ensuite, je peaufinais mon dossier pour le rendre plus fort. Je reprenais ensuite mon courage à deux mains et repartais à la charge.

 

 

Les problèmes qui ne tuent pas sont là pour que nous trouvions des solutions qui nous rendent plus fort

Je m’en ouvrais à une amie Guadeloupéenne qui s’est contentée de me donner à essayer une de ses perruques. C’est ainsi fagotée, avec le sentiment de jouer un rôle que je suis allée à mon huitième rendez-vous.

Le conseiller en question était absent et a omis de me prévenir. Je venais de faire 70 km pour venir au rendez-vous et n’allais pas repartir sans me battre. Avisant une porte avec l’écriteau  »Directeur », j’ai frappé et sans attendre de réponse, suis entrée pour me plaindre de son collaborateur impoli.

Le directeur d’agence a jeté un regard intéressé sur mon projet et j’en ai profité pour lui demander s’il fallait apporter des rectifications à mon dossier. Il m’a répondu par le négatif. J’ai juste eu à répondre à une question bizarre à laquelle je refuse obstinément d’interpréter:

– « Comment se fait-il que vous parliez si bien le français? »

– « J’ai fréquenté un lycée français à Madagascar. »

Il m’a alors donné un accord de principe et m’a fait revenir 48 heures après pour rencontrer un de ses conseillers pour mettre en place le contrat de prêt bancaire. Juste comme ça!                                                                Jusqu’à ce que je vende le droit au bail de ma boutique physique en 2013, ma banque et moi avions vécu 8 belles années d’histoire de confiance.

Comme quoi!! Il fallait juste persévérer et y croire!!                                                                                                 La vie est faite d’obstacles plus ou moins difficiles à franchir et les surmonter quoi qu’il advienne nous rendent toujours plus fort.

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Le Zébu, une Valeur Sure à Madagascar

LE ZEBU, UN SYMBOLE FORT DE L’IDENTITE DE MADAGASCAR

Il y a bien longtemps, avant même que les envahisseurs n’entrent à Madagascar, le zébu roi a toujours été le symbole de prospérité. Il était une valeur sure et la richesse d’un individu était mesurable par le nombre de têtes de zébus qu’il possède.

Le cadeau de mariage du futur marié au parents de sa promise était le zébu et le nombre offert augmentait selon ses moyens.

En faisant la morale à sa fille une mère sortait toujours l’argument du nombre de tête de zébu en avant car une fille bien éduquée et respectable rapporte beaucoup de zébus à ses parents. L’idéal était 5 zébus ou le multiple de 5.

En sacrifiant un zébu au front clair et pur, on pouvait laver l’affront fait à une famille et se faire pardonner. Sans compter qu’une cérémonie, sans sacrifice de zébu était inconcevable. ( Mariage, enterrement, retournement des morts, bénédiction rituelle, remerciement aux ancêtres pour un vœux exaucé, la naissance d’un premier fils, etc…)

Les temps ont évolués, la civilisation des autres mondes est passée par Madagascar mais le culte voué au zébu a la dent dure.

Toute la monnaie malgache est toujours frappée d’un pictogramme représentant une tête de zébu et l’unité de compte est toujours un multiple de cinq. ( Exemple: 1 Ariary = 5 francs, 1 000 Ariary = 5 000 francs ).

A titre indicatif, 1€ = 3 550 Ariary à la date de 01/06/2015

Mais voilà, on ne peut pas déposer les zébus à la banque, les dahalo devraient en prendre de la graine car nous sommes en train de transformer nos zébus en billets de banque.

Mais, comment lutter contre les dahalo et préserver la tradition malgache. Ça, c’est un autre débat.

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Les Malgaches de France Créent leur Entreprise

LA FEMME MALGACHE NE RESTE PAS LONGTEMPS AU CHOMAGE EN FRANCE

Ne soyons pas aveuglées par ce que propose la France en oubliant de quel feu nous sommes faites. Je ne dis pas qu’il faut cracher dans la soupe en refusant vos droits au chômage mais plus vite vous sortirez de là, plus intacte votre dignité restera.

Soyez malgaches!!                                                                                                                                      N’attendez pas après  »Pôle Emploi » pour vous trouver du travail parce qu’avec le taux de chômage en France, ça tient de la loterie.

Créez vos propres revenus grâce à de l’imagination et en ayant toujours en tête ce désir de marcher la tête haute.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès des administrations

En France il y a des structures associatives ou administratives, très sérieuses, qui renseignent et aident les femmes qui veulent entreprendre. Aller sur le site de l’APCE ou directement sur le www.ellesentreprennent.fr

Si vraiment vous voulez vous simplifier la vie, allez à la Chambre de Commerce le plus près de chez vous pour obtenir tous les renseignements que vous voudrez.                                                                                            Vous serez tellement surprise des opportunités à saisir que vous aurez encore plus envie de réussir. Il ne faut pas hésiter à poser des questions, même si elles paraissent inutiles. Ne négligez aucun détail.

Étant toulousaine, je sais qu’en Midi-Pyrénées, vous avez des opportunités de suivre des formations gratuites sur comment créer une entreprise par le biais du  »Conseil Général » via le http://www.mpfm.fr/ ou le http://www.cariforef.fr Renseignez vous au http://www.crept.fr à Toulouse. C’est à Bagatelle. Ou tout simplement parlez en à votre conseiller  »Pôle Emploi »

Avancez étape après étape vers la réalisation de votre projet

Paris ne s’est pas construite en un jour, et Albert Einstein n’est pas né chauve! Vous avez toutes les raisons d’y arriver, à votre rythme et sans brûler les étapes.

Apprenez à vous associer car à plusieurs vous êtes plus fortes

Ayez constamment en tête le dicton malgache: « Mitabe tsy lanin’ny mamba ,(On a moins peur des crocodiles en traversant la rivière à plusieurs)»

Ou son équivalent français: « L’union fait la force ». Vos lacunes seront comblées par les atouts de vos partenaires et vice versa.

Ayez un carnet et notez tout, absolument tout!

On retient mieux ce qu’on écrit:

  • Chaque matin prenez l’habitude de faire une liste de tout ce que vous aurez à faire d’important dans la journée.
  • En cours de journée, notez certains détails importants sur vos démarches.
  • Le soir, prenez plaisir à barrer chaque étape de la liste accomplie.
  • Et le lendemain matin, recommencez la même action. Vous perdrez moins de temps, serez plus efficace et serez encore plus motivée.

Laissez libre court à votre imagination et créez votre propre entreprise.

Dans tous les cas, soyez ponctuelle, présentable et sûre de vous car vos interlocuteurs verront en vous une misérable si vous êtes misérablement mise. Et ils verront une femme d’affaire si vous êtes habillée comme telle.

Oubliez le dicton français qui dit que:  »l’habit ne fait pas le moine », ça, c’était il y a longtemps.

Votre nouveau credo sera:  » Je m’habille toujours comme lors d’un premier rendez vous, les belles opportunités m’attendent  »

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LA FEMME MALGACHE ET LE CHOMAGE

LE MOT « CHÔMAGE » N’EXISTE PAS CHEZ

LA FEMME A MADAGASCAR

Chez la vraie femme malgache, le mot chômage n’existe pas.

Avons-nous oublié nos mères et nos grand-mères à Madagascar? Aussi loin que remonte mes souvenirs, la femme malgache a toujours eu une occupation qui lui rapportait un peu ou beaucoup d’argent pour garder sa dignité. Que ce soit en vendant les légumes de son potager ou les beignets au bord de la rue etc…A Antalaha par exemple, j’en ai vu beaucoup trier la vanille en usine.

Aujourd’hui la nouvelle génération s’attaque aux affaires plus importantes comme être grossiste en fruits et légumes ou en friperie importée de l’étranger. Certaines commencent même à s’attaquer au marché du BTP. Elles n’ont pas peur de voyager ni de frapper aux portes.

Ceci veut dire qu’elles ne mettent pas de freins à leurs ambitions d’entrepreneures. Ce sont souvent des femmes qui savent saisir les opportunités qui se présentent à elles pour les transformer en or. Elles se battent pour réussir malgré tout ce qui pourrait entraver la route d’une femme qui veut sortir des sentiers battus. Leur credo: «Ny atao sy ny tsy atao, tsy azo aharo !! »  »Quand faut y aller, faut y aller!! »

A la sortie elles ont des maris plus respectueux et des enfants plus épanouis avec une bonne éducation car tous ces efforts ont souvent été motivés par l’amour inconditionnel qu’elles portent à leurs enfants.

Voici les 5 règles que m’a inculquées ma maman Ernestine:

Bannir les faux prétextes pour ne pas entreprendre:

  1. Pas assez qualifiée:

     » La vie ne vous demande pas d’être astronaute mais juste d’être créative à partir de ce que vous savez faire. En s’entraînant vous pouvez améliorer le peu que vous sachiez faire et le transformer en argent ».

  2. Pas de fond de démarrage:

     » Il y a la table de multiplication qui commence toujours par x multiplié par 1, ensuite par 2, et par 3 ainsi de suite. C’est en agissant que la solution vient jusqu’à se multiplier par Un million. »

  3. Pas d’idée:

     » Il y a toujours une idée!! Inspirez vous de celles qui sont parties de rien. En regardant bien, il y a forcément une action qui vous convient bien. Renseignez vous et n’ayez pas peur du ridicule. Ça n’a jamais tué.  »

  4. Personne pour s’occuper des enfants:

     » Apprenez à faire des compromis avec la voisine en échangeant des services. Et si les affaires marchent bien, vous aurez de l’argent pour payer une nounou, le temps de vous organiser.  »

  5. Peur du  »qu’en dira-t-on? »

     » De toutes façons on parle déjà dans votre dos quoi que vous fassiez. Faites les taire en réussissant ce que vous entreprenez. Dites vous qu’ (on n’est jalouse que de celles qui sont meilleures que soi )Donc c’est bon signe!  »

    Et j’en passe…

Dans la vie il y a toujours des hauts et des bas, mais, dans ma période basse, je positive et cherche au fond de moi même ce que je pourrais faire de productive pour ne pas sombrer dans la dépression ni perdre ma dignité.

Je me suis souvenue qu’enfant, j’avais de bonnes notes en rédaction alors j’ai décidé d’écrire. Je ne prétends pas rivaliser avec celles qui ont fait de grandes études car je n’ai jamais mis les pieds dans une université mais,… ça marche !!!  »

Remplaçons notre bon vieux dicton malgache:  Lalambe tsy homboagna maro sampagnana, ( Je trouve des déviations pour ne pas y aller) par celui en français qui dit:  Tous les chemins mènent à Rome, ( Quoi qu’il advienne, je ne me détourne pas de mon but ).

Je vous invite à commenter et à me faire part de votre propre expérience qui, je n’en doute pas, est très passionnante.

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