Posts in Category: Société

LA FETE DU 14 JUILLET

Je souhaite une très bonne fête à mes très courageux compatriotes français qui sont toujours prêts à relever la tête malgré tous les aléas politiques, culturels ou religieux qui sont le quotidien d’un grand pays qu’est la France.

Pour vous, que signifie avoir la double nationalité?

Le destin a fait de moi une femme malgache et française à la fois. J’ai doublement mal pour chaque injustice subi par mes deux pays mais le bonheur est démultiplié lorsque je vois les possibilités culturelles qui me sont présentées.

J’aime la France et j’aime Madagascar.

Avoir la double nationalité se ressent fortement lors des fêtes nationales. Nous ne pouvons ignorer l’une des deux sous peine de trahir notre histoire, notre culture ou encore nos valeurs qui font notre identité.

Avoir la double nationalité c’est rester foncièrement loyal envers ses deux pays quoi qu’il en coûte. On ne choisit pas l’un au dépend de l’autre mais on jouit d’une richesse intérieure en acceptant et en valorisant cette chance d’avoir l’esprit plus ouvert face à la difficile compréhension de l’histoire des peuples.

Je vous invite à commenter et à me faire part de votre propre expérience qui, je n’en doute pas, est très passionnante.

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Veloma ou à bientôt pour un autre sujet qui nous concerne tous!!

La capacité d’adaptation mène aux succès.

En affaire, comme dans la vie de tous les jours s’adapter n’implique pas de rejeter vos valeurs d’origine mais de les intégrer intelligemment en échangeant patiemment et poliment avec l’autre.

Même le Porc-épic l’a compris!! Pourquoi pas vous?

Soyez curieux et apprenez les us et coutumes du pays hôte.

Voici un exemple tout bête:

Lorsque vous êtes dans le restaurant d’une petite ville de province à Madagascar, s’attendre à un bon steak de 200 gr avec des pommes de terre frites tient de l’utopie. C’est comme vouloir à tout prix un bol de rô-mazava de feuille d’angivy (aubergine sauvage) à côté de votre plat de côte de port au riz safrané dans un restaurant de la place Vendôme à Paris.

Ridicule n’est ce pas?

5 REGLES SIMPLES POUR REUSSIR UN PARTENARIAT

La réussite est beaucoup plus appréciable et durable lorsque les partenaires se sont impliqués dans la réalisation d’un projet commun.

Ça tient à ces quelques règles basiques:

  • Être enthousiaste;

  • Respecter le nouveau partenaire en recherchant et en valorisant le côté positif de ce qu’il peut apporter;

  • Apprendre et comprendre sa façon de faire pour mieux

  • Innover ou améliorer la technique en place en apportant votre propre expérience et créer de la valeur ajoutée à votre projet commun;

  • Le succès du projet sera au rendez-vous pour tous ceux qui ont l’intelligence de travailler en harmonie.

Comme le disait  »Henri Ford »,

« Se réunir est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est la réussite.»

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CE QUI NE TUE PAS VOUS REND PLUS FORT

LE REJET DE MON PROJET PAR 7 BANQUES M’A RENDU PLUS FORTE

En 2005, après avoir suivi une solide formation pour créer mon entreprise, j’ai été confrontée au plus grand obstacle que doit franchir tout nouveau créateur: La banque.                                                                          Malgré le très bon dossier et un business plan bien ficelés, je n’avais aucun apport financier personnel ni de caution solidaire.                                                                                                                                                     Les organismes de garanties aux chômeurs créateurs existaient bien mais les banquiers y allaient à reculons.

Il est vrai que mon profil n’était pas des plus séduisant pour les banquiers : J’étais une mère célibataire de trois adolescents et au chômage. Je n’avais aucun CV professionnel en France mais, dix ans d’expérience à Madagascar ne leur signifiait rien, surtout que la parité Euro/Ariary est plus que ridicule.                                Encore une fois, je refuse d’appeler ça du  »racisme » mais de la  »peur ».

Comme tout le monde, j’ai pris des rendez-vous auprès des banques pour soumettre mon projet qui avait l’aval de mes formateurs et j‘ai été confrontée à 7 refus dont 2 m’ont beaucoup affecté:

  • Une fois où le jeune Conseiller Financier, au lieu de refuser poliment, m’a fait perdre un mois en me faisant croire que si je trouvais une certaine somme, il financerait le projet. Au bout d’un mois, je suis revenue avec la somme en question, celui-ci a juste oublié qu’il m’a fait une telle proposition et m’a traité de rêveuse.

  • Une autre fois où le Conseiller, d’âge mûr cette fois-ci, n’a pas attendu que je sois hors de son bureau pour jeter mon dossier dans la poubelle.

Mais à chaque rejet, je rentrais chez moi et me posais des questions sur ce qui aurait pu pousser le financier à me refuser un prêt ensuite, je peaufinais mon dossier.

Je m’en ouvrais à une amie Guadeloupéenne qui s’est contentée de me donner à essayer une de ses perruques. C’est ainsi fagotée, avec le sentiment de jouer un rôle que je suis allée à mon huitième rendez-vous.

Le conseiller en question était absent et a omis de me prévenir. Je venais de faire 70 km. Je n’allais pas repartir sans me battre. Avisant une porte avec l’écriteau  »Directeur », j’ai frappé et sans attendre de réponse, suis entrée pour me plaindre de son collaborateur impoli.

Le directeur d’agence a jeté un regard intéressé sur mon projet et j’en ai profité pour lui demander s’il fallait apporter des rectifications à mon dossier. Il m’a répondu par le négatif. J’ai juste eu à répondre à une question bizarre qu’il m’a posée et que je refuse obstinément d’interpréter:

– « Comment se fait-il que vous parliez si bien le français? »

– « J’ai fréquenté un lycée français à Madagascar. »

Il m’a alors donné un accord de principe et m’a fait revenir 48 heures après pour rencontrer un de ses conseillers pour mettre en place le contrat de prêt bancaire. Juste comme ça!                                                                Jusqu’à ce que je vende le droit au bail de ma boutique physique en 2013, ma banque et moi avions vécu une belle histoire de confiance.

Comme quoi!! Il fallait juste persévérer et y croire!!                                                                                                 La vie est faite d’obstacles plus ou moins difficiles à franchir et les surmonter quoi qu’il advienne nous rendent toujours plus fort.

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Le Zébu, une Valeur Sure à Madagascar

LE ZEBU, UN SYMBOLE FORT DE L’IDENTITE DE MADAGASCAR

Il y a bien longtemps, avant même que les envahisseurs n’entrent à Madagascar, le zébu roi a toujours été le symbole de prospérité. Il était une valeur sure et la richesse d’un individu était mesurable par le nombre de têtes de zébus qu’il possède.

Le cadeau de mariage du futur marié au parents de sa promise était le zébu et le nombre offert augmentait selon ses moyens.

En faisant la morale à sa fille une mère sortait toujours l’argument du nombre de tête de zébu en avant car une fille bien éduquée et respectable rapporte beaucoup de zébus à ses parents. L’idéal était 5 zébus ou le multiple de 5.

En sacrifiant un zébu au front clair et pur, on pouvait laver l’affront fait à une famille et se faire pardonner. Sans compter qu’une cérémonie, sans sacrifice de zébu était inconcevable. ( Mariage, enterrement, retournement des morts, bénédiction rituelle, remerciement aux ancêtres pour un vœux exaucé, la naissance d’un premier fils, etc…)

Les temps ont évolués, la civilisation des autres mondes est passée par Madagascar mais le culte voué au zébu a la dent dure.

Toute la monnaie malgache est toujours frappée d’un pictogramme représentant une tête de zébu et l’unité de compte est toujours un multiple de cinq. ( Exemple: 1 Ariary = 5 francs, 1 000 Ariary = 5 000 francs ).

A titre indicatif, 1€ = 3 550 Ariary à la date de 01/06/2015

Mais voilà, on ne peut pas déposer les zébus à la banque, les dahalo devraient en prendre de la graine car nous sommes en train de transformer nos zébus en billets de banque.

Mais, comment lutter contre les dahalo et préserver la tradition malgache. Ça, c’est un autre débat.

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Les Malgaches de France Créent leur Entreprise

LA FEMME MALGACHE NE RESTE PAS LONGTEMPS AU CHOMAGE EN FRANCE

Ne soyons pas aveuglées par ce que propose la France en oubliant de quel feu nous sommes faites. Je ne dis pas qu’il faut cracher dans la soupe en refusant vos droits au chômage mais plus vite vous sortirez de là, plus intacte votre dignité restera.

Soyez malgaches!!                                                                                                                                      N’attendez pas après  »Pôle Emploi » pour vous trouver du travail parce qu’avec le taux de chômage en France, ça tient de la loterie.

Créez vos propres revenus grâce à de l’imagination et en ayant toujours en tête ce désir de marcher la tête haute.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès des administrations

En France il y a des structures associatives ou administratives, très sérieuses, qui renseignent et aident les femmes qui veulent entreprendre. Aller sur le site de l’APCE ou directement sur le www.ellesentreprennent.fr

Si vraiment vous voulez vous simplifier la vie, allez à la Chambre de Commerce le plus près de chez vous pour obtenir tous les renseignements que vous voudrez.                                                                                            Vous serez tellement surprise des opportunités à saisir que vous aurez encore plus envie de réussir. Il ne faut pas hésiter à poser des questions, même si elles paraissent inutiles. Ne négligez aucun détail.

Étant toulousaine, je sais qu’en Midi-Pyrénées, vous avez des opportunités de suivre des formations gratuites sur comment créer une entreprise par le biais du  »Conseil Général » via le http://www.mpfm.fr/ ou le http://www.cariforef.fr Renseignez vous au http://www.crept.fr à Toulouse. C’est à Bagatelle. Ou tout simplement parlez en à votre conseiller  »Pôle Emploi »

Avancez étape après étape vers la réalisation de votre projet

Paris ne s’est pas construite en un jour, et Albert Einstein n’est pas né chauve! Vous avez toutes les raisons d’y arriver, à votre rythme et sans brûler les étapes.

Apprenez à vous associer car à plusieurs vous êtes plus fortes

Ayez constamment en tête le dicton malgache: « Mitabe tsy lanin’ny mamba ,(On a moins peur des crocodiles en traversant la rivière à plusieurs)»

Ou son équivalent français: « L’union fait la force ». Vos lacunes seront comblées par les atouts de vos partenaires et vice versa.

Ayez un carnet et notez tout, absolument tout!

On retient mieux ce qu’on écrit:

  • Chaque matin prenez l’habitude de faire une liste de tout ce que vous aurez à faire d’important dans la journée.
  • En cours de journée, notez certains détails importants sur vos démarches.
  • Le soir, prenez plaisir à barrer chaque étape de la liste accomplie.
  • Et le lendemain matin, recommencez la même action. Vous perdrez moins de temps, serez plus efficace et serez encore plus motivée.

Laissez libre court à votre imagination et créez votre propre entreprise.

Dans tous les cas, soyez ponctuelle, présentable et sûre de vous car vos interlocuteurs verront en vous une misérable si vous êtes misérablement mise. Et ils verront une femme d’affaire si vous êtes habillée comme telle.

Oubliez le dicton français qui dit que:  »l’habit ne fait pas le moine », ça, c’était il y a longtemps.

Votre nouveau credo sera:  » Je m’habille toujours comme lors d’un premier rendez vous, les belles opportunités m’attendent  »

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LA FEMME MALGACHE ET LE CHOMAGE

LE MOT « CHÔMAGE » N’EXISTE PAS CHEZ

LA FEMME A MADAGASCAR

Chez la vraie femme malgache, le mot chômage n’existe pas.

Avons-nous oublié nos mères et nos grand-mères à Madagascar? Aussi loin que remonte mes souvenirs, la femme malgache a toujours eu une occupation qui lui rapportait un peu ou beaucoup d’argent pour garder sa dignité. Que ce soit en vendant les légumes de son potager ou les beignets au bord de la rue etc…A Antalaha par exemple, j’en ai vu beaucoup trier la vanille en usine.

Aujourd’hui la nouvelle génération s’attaque aux affaires plus importantes comme être grossiste en fruits et légumes ou en friperie importée de l’étranger. Certaines commencent même à s’attaquer au marché du BTP. Elles n’ont pas peur de voyager ni de frapper aux portes.

Ceci veut dire qu’elles ne mettent pas de freins à leurs ambitions d’entrepreneures. Ce sont souvent des femmes qui savent saisir les opportunités qui se présentent à elles pour les transformer en or. Elles se battent pour réussir malgré tout ce qui pourrait entraver la route d’une femme qui veut sortir des sentiers battus. Leur credo: «Ny atao sy ny tsy atao, tsy azo aharo !! »  »Quand faut y aller, faut y aller!! »

A la sortie elles ont des maris plus respectueux et des enfants plus épanouis avec une bonne éducation car tous ces efforts ont souvent été motivés par l’amour inconditionnel qu’elles portent à leurs enfants.

Voici les 5 règles que m’a inculquées ma maman Ernestine:

Bannir les faux prétextes pour ne pas entreprendre:

  1. Pas assez qualifiée:

     » La vie ne vous demande pas d’être astronaute mais juste d’être créative à partir de ce que vous savez faire. En s’entraînant vous pouvez améliorer le peu que vous sachiez faire et le transformer en argent ».

  2. Pas de fond de démarrage:

     » Il y a la table de multiplication qui commence toujours par x multiplié par 1, ensuite par 2, et par 3 ainsi de suite. C’est en agissant que la solution vient jusqu’à se multiplier par Un million. »

  3. Pas d’idée:

     » Il y a toujours une idée!! Inspirez vous de celles qui sont parties de rien. En regardant bien, il y a forcément une action qui vous convient bien. Renseignez vous et n’ayez pas peur du ridicule. Ça n’a jamais tué.  »

  4. Personne pour s’occuper des enfants:

     » Apprenez à faire des compromis avec la voisine en échangeant des services. Et si les affaires marchent bien, vous aurez de l’argent pour payer une nounou, le temps de vous organiser.  »

  5. Peur du  »qu’en dira-t-on? »

     » De toutes façons on parle déjà dans votre dos quoi que vous fassiez. Faites les taire en réussissant ce que vous entreprenez. Dites vous qu’ (on n’est jalouse que de celles qui sont meilleures que soi )Donc c’est bon signe!  »

    Et j’en passe…

Dans la vie il y a toujours des hauts et des bas, mais, dans ma période basse, je positive et cherche au fond de moi même ce que je pourrais faire de productive pour ne pas sombrer dans la dépression ni perdre ma dignité.

Je me suis souvenue qu’enfant, j’avais de bonnes notes en rédaction alors j’ai décidé d’écrire. Je ne prétends pas rivaliser avec celles qui ont fait de grandes études car je n’ai jamais mis les pieds dans une université mais,… ça marche !!!  »

Remplaçons notre bon vieux dicton malgache:  Lalambe tsy homboagna maro sampagnana, ( Je trouve des déviations pour ne pas y aller) par celui en français qui dit:  Tous les chemins mènent à Rome, ( Quoi qu’il advienne, je ne me détourne pas de mon but ).

Je vous invite à commenter et à me faire part de votre propre expérience qui, je n’en doute pas, est très passionnante.

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Veloma ou à bientôt pour un autre sujet qui nous concerne tous!!