CAPACITE D’INTEGRATION- CAPACITE D’ADAPTATION
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CAPACITE D’INTEGRATION- CAPACITE D’ADAPTATION

Capacité d’intégration est un gage de survie et de réussite. Car le dicton malgache s’inspire du trandraka ou porc-épic comme exemple sur le sujet. En effet, cet animal est connu pour la lenteur de ses mouvements : ce qui le rend vulnérable au prédateurs. Mais qu’à cela ne tienne puisque le trandraka a développé un système d’intégration de son ramage à son environnement. Il assure ainsi sa survie en se teintant de la couleur du sol ou des feuillages selon l’endroit où il se trouve.

Réussir plus facilement grâce à l’intégration

Capacité d'intégration

Il est plus aisé d’apprendre à se conformer à son environnement que d’essayer d’adapter le monde à notre égo. Cliquez sur l’image pour voir comment la vie d’entrepreneure d’apprentissage permanent afin de réussir.

« Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s’y adapte ».

Cet aphorisme du philosophe allemand Georg Christoph Lichtenberg (1742-1799) nous guide vers plus d’humilité devant l’étendu du monde. De ce fait, il est carrément plus intelligent de s’intégrer à notre environnement le plus proche. Puisque c’est de cette capacité d’intégration que l’on se réalise afin de réussir notre vie et notre entreprise. Prenons l’exemple de la création d’un restaurant malgache en occident : avant même d’envisager son ouverture, il faut beaucoup de travail. Car il ne suffit pas de simplement savoir bien cuisiner pour goûter au succès. Il s’agit en outre de se donner le temps de connaître les préférences et les habitudes alimentaires de la population. Cela, pour adapter certaines facettes des futurs plats proposés aux aspirations des futurs clients. Par ailleurs, les bonnes épices de Madagascar sont réputées pour sublimer les recettes. Ce n’est pas pour autant qu’elles plaisent à tout le monde.

Une adaptation réussie basée sur la capacité d’intégration

Capacité d'intégration

Le but de l’intégration dans une société n’est pas de perdre ses valeurs ou de forcer l’autre à adopter sa culture. Il s’agit plutôt d’une concertation intelligente basée sur la compréhension mutuelle pour vivre en harmonie.

Je vais continuer cet article en citant le pape François : « L’intégration n’est pas une assimilation qui conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle ».

Il se trouve que l’intégration dans un milieu donné n’est pas forcément synonyme d’abandon de nos propres convictions. C’est au contraire une forme d’ouverture d’esprit motivée par une aspiration à vivre en harmonie avec nos contemporains. Toujours avec l’exemple du restaurant malgache en occident, la finalité n’est pas de complètement dénaturer les recettes. Il s’agira plutôt de moins épicer, ou encore d’inclure des condiments connus des occidentaux aux plats proposés. Par ailleurs, servir la pâte de piment à part serait judicieux pour laisser le choix de s’en servir ou pas. Au final, ce sera cette attention et cette capacité d’adaptation qui fera le succès de l’entreprise.

Le ridicule du manque de capacité d’intégration

Capacité d'intégration

La sagesse de ce dicton malgache démontre l’intelligence de s’intégrer à son environnement pour survivre. Cliquez sur l’image pour lire l’impact des dictons et proverbes dans l’éducation de tous les jours à Madagascar.

Le manque de capacité d’intégration est une source d’incompréhension et de conflit. Voici une histoire toute bête mais belle et bien réelle : « Un touriste occidental arrive dans le seul restaurant d’un petit village de province à Madagascar et passe commande. Il voudrait un steak de zébu et des pommes de terre cuites à la vapeur. Lorsque la serveuse lui présente sa commande sur une montagne de riz, il crie de dépit et de colère. Bien évidemment, sur ce tas de riz nature, trône 50g de steak de zébu et des pommes de terre à l’eau.

Après les explications et l’intervention de différents responsables et traducteurs, le touriste comprend que le riz est la base. Et, s’attendre à être servi de 200 grammes de steak de zébu et de pommes vapeur tenait de l’utopie ». Si seulement il s’était donné le temps d’étudier les habitudes alimentaires malgaches avant de voyager!

La morale de l’histoire est que l’on ne va pas dans un pays sans au préalable, en apprendre sur les us et coutumes. Car inversement, qu’adviendrait-il si au restaurant de Bocuse à Lyon, j’exigeais un bol de riz et du romazava de feuilles d’angivy ? Et cela, juste à côté de mon coq au vin! Ridicule n’est-ce-pas?

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