L’avidité pousse à vendre son âme au diable
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L’avidité pousse à vendre son âme au diable

L’avidité pousse à vendre son âme au diable d’après ce proverbe malgache: « Aussi délicieuse soit l’anguille, ne te sers pas de ta langue comme appât ». En effet, l’amour immodéré de nourriture rend une personne vorace au point de manger gloutonnement. C’est comme un animal affamé: il avale plus qu’il ne mange.

Par ailleurs, le dicton malgache compare l’avidité à une personne qui veut vendre son âme au diable. Il se trouve que dans nos habitudes alimentaires malgaches, l’anguille est un met délicat très prisé. De ce fait, on assimile souvent la personne cupide à son engouement pour l’anguille. C’est la meilleure façon de réveiller les consciences sur l’avidité.

L’avidité selon William Shakespeare

L'avidité

Pour Shakespeare, l’avidité est ce qu’est la luxure en amour

« L’amour réjouit comme le rayon de soleil après la pluie, mais la luxure a le même effet que la tempête après le soleil. Le doux printemps de l’amour reste toujours frais ; l’hiver de la luxure arrive bien avant la fin de l’été. L’amour n’est jamais écœuré ; la luxure meurt de gloutonnerie. L’amour est tout vérité ; la luxure est pleine de mensonges perfides. » -Vénus et Adonis de William Shakespeare
En amour, l’avidité s’apparente à la luxure qui est écœurante et moins belle. William Shakespeare en parle si bien dans sa pièce poétique Vénus et Adonis. Car la luxure pleine de mensonge et de perfidie meurt de gloutonnerie.

L’amour est incompatible avec l’avidité

Par exemple, une personne cupide va vendre son âme au diable pour épouser un être plus fortuné. Mais l’hiver de la luxure arrive bien avant la fin de l’été et le bonheur restera au stade de mirage. Ainsi, la quête de fortune finira par avoir un goût amer et étiolera toute forme de dignité. Généralement, la relation finit par prendre une tournure dramatique. C’est parce l’avidité est destructrice.

En affaire, l’avidité est monnaie courante

L'avidité

Pour Robert de Montesquiou, l’avidité est cette gloutonnerie vulgaire et indigne.

« Les nouveaux riches mangent les truffes avec tant d’avidité qu’ils ont l’air de les trouver » – De Robert de Montesquiou Homme de lettres, 1855 – 1921.
L’avidité gloutonne est inélégante et vulgaire. Car c’est en affaire que l’avidité démontre toute l’étendue de la cupidité. En effet, le désir de s’enrichir à tout prix pousse les antagonistes à toujours pousser le vice un peu plus loin. Parce que l’insatiable besoin de gagner plus d’argent rapidement mène à la tromperie et au vol.
Le vrai entrepreneur cherche toujours une opportunité de gagner et servir pour le bien de son entourage. Néanmoins, vendre son âme au diable au détriment des autres est l’apanage du faux homme d’affaire. Car comme le dit si bien le dicton malgache: « Aussi appétissante soit l’anguille, ne te sers pas de ta langue comme appât. »

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